Référendum contre la loi sur le CO2

Notre fédération nous a sollicité pour les aider à recueillir un maximum de signature pour le référendum en effet la nouvelle loi sur le CO2 est coûteuse et inefficace. Elle entraîne plus de bureaucratie, plus d’interdictions, plus de règlements, plus de nouvelles taxes et de redevances. Même sans nouvelle loi sur le CO2, la Suisse est déjà exemplaire. Pour toutes ces raisons, un comité économique regroupant des associations de très nombreuses branches a lancé un référendum.

Voici un lien vers le site où vous trouverez de plus amples renseignements

https://rester-raisonnable.ch/wp-content/uploads/sites/2/2020/10/Feuille_referandaire_CO2_WEB_fr.pdf

Ce lien vous amènera directement vers la liste des signatures

Important:

  • utiliser une liste individuelle pour chaque commune
  • les cases doivent être remplies de la main du signataire
  • renvoyer le plus rapidement les listes au comité

Comité économique « Non à la loi sur le CO2 »

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Avenergy Suisse
Logo ACS Automobile Club Suisse
Automobile Club de Suisse ACS
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auto-suisse
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CITEC Suisse
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Association suisse des transports routiers ASTAG
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Association suisse des aérodromes ASA
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Swissoil
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Union professionnelle suisse de l’automobile (UPSA)
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Centre Patronal
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Ramoneur Suisse
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Association Suisse du commerce automobile indépendant VFAS

Protéger le climat – rester raisonnable

La Suisse est un beau pays. Notre qualité de vie est élevée – notamment grâce à un environnement préservé et à de beaux paysages. Nous avons tous intérêt à protéger cet environnement. Comme la Suisse mène une politique environnementale et climatique ambitieuse et réfléchie depuis de nombreuses années, nos sols et nos eaux sont bien protégés. La qualité de notre air s’améliore.

L’élimination des déchets fonctionne, et nous sommes le leader mondial en matière de taux de recyclage. Notre approvisionnement en électricité est exempt de COet les émissions de COprovenant des bâtiments, de l’industrie et des transports ne cessent de diminuer, alors même que notre pays a connu une croissance économique et une augmentation de sa population ces dernières années. En ce sens, la Suisse a fait ses devoirs.

La révision totale de la loi sur le COva accroître la bureaucratie et engendrer d’importants coûts supplémentaires. La classe politique perd le sens de la mesure. L’accent n’est plus mis sur l’efficacité de la politique climatique, mais sur la nécessité de renchérir la consommation d’énergie. Avec des interdic-tions, des règlements et des obligations, on veut dicter une manière de vivre à la population, et à l’économie. Une telle politique ne contribuera pas à protéger le climat. Ce qu’il faut maintenant, c’est de la raison et du bon sens, et non un activisme dans tous les sens.
Donc: Le référendum contre la loi sur le CO2

1 – La Suisse a tout pour devenir un nouveau modèle en matière de politique climatique.

La protection du climat est une tâche globale qui implique d’importantes dépenses. Ces coûts sont supportés par le commerce et l’industrie, par les consommateurs et les ménages. Nous pouvons être fiers que la Suisse joue un rôle de pionnier sur le plan de la protection du climat et de l’environnement. Cela doit continuer à être le cas à l’avenir.

Selon l’Agence internationale de l’énergie (AIE), le secteur énergétique suisse a la plus faible intensité de COde tous les pays membres. En 2018, les émissions de COen Suisse s’élevaient à 4,3 tonnes par habitant. A comparer avec les 9 tonnes par habitant en Allemagne, les 7 tonnes par habitant en Autriche et les 16 tonnes par habitant aux États-Unis. Contrairement à la tendance mondiale, les émissions de gaz à effet de serre en Suisse continuent de diminuer : de 14 %. entre 1990 et 2018, alors que la part de la Suisse aux émissions mondiales de COest de l’ordre du pour mille, celle de la Chine monte à 27 %, la part des États-Unis à 15 %, celle de l’Inde à 7 % et la part de l’Allemagne à 2 %.

Les émissions annuelles de COde la Suisse correspondent donc aux émissions d’une demi-journée en Chine! En d’autres termes: Que la Suisse réduise ses émissions de gaz à effet de serre de 20, de 50 ou de 80 % n’a pratiquement aucun effet sur le climat mondial. A l’inverse, nous pouvons contribuer de manière utile à la protection du climat en favorisant l’innovation: Les entreprises prospères qui investissent dans la recherche peuvent contribuer de manière précieuse à la protection du climat mondial.
Donc: Le référendum contre la loi sur le CO2

2 – Notre économie sociale de marché assure une protection efficace de l’environnement.

Le climat et l’environnement sont mieux protégés lorsque chaque individu fait preuve de responsabilité et lorsque les découvertes de la science et de la recherche sont mises en pratique.

L’innovation et le dynamisme économique sont des facteurs centraux et prometteurs en termes de réduction des émissions de CO– bien d’avantage que les réglementations et les taxes gouvernementales. Une protection efficace de l’environnement et de la nature n’est possible que dans un système d’éco-nomie sociale de marché.

Le slogan des militants «Changement de système, et non pas changement du climat» en dit long: Ce qu’ils veulent, c’est un changement radical de système. Notre modèle économique doit être aboli. Mais l’histoire le montre : Les plus grands péchés environnementaux et les pires dévastations ont eu lieu dans des pays communistes ou socialistes. L’économie sociale de marché, en revanche, a toujours généré des solutions innovantes et conviviales pour protéger l’environnement et préserver la nature.

Il est donc important de créer les meilleures conditions-cadres possibles pour les entreprises:
Cela leur permet d’être innovantes et de développer des solutions réalisables pour une protection efficace du climat. De manière plus générale, seule la reprise de la croissance économique – tant chez nous que dans les pays émergents – permettra de mettre en œuvre efficacement l’accord de Paris sur le climat. En ce sens, les agents énergétiques fossiles continuent à réduire la pauvreté.
Donc: Le référendum contre la loi sur le CO2

3 – Le fardeau qui pèse sur les entreprises et la population ne doit pas être alourdi.

Alors que nous entrons en récession et que de nombreuses entreprises sont confrontées à des difficultés financières en raison de la pandémie du coronavirus, il serait déraisonnable d’alourdir encore le fardeau qui pèse sur les entreprises et la population. Or, la nouvelle loi sur le COa surtout un objectif: renchérir la consommation d’énergie, notamment en ce qui concerne la mobilité. Par exemple, la nouvelle loi sur le COa pour effet direct d’augmenter le prix des carburants de 10, puis 12 centimes par litre. Et si l’on prend en compte les effets indirects de cette loi, le prix du litre d’essence augmentera d’environ 15 centimes d’ici quelques années seulement.

Le produit des amendes payées par les importateurs de voitures – quand ils ne sont pas en mesure de respecter les niveaux maximums autorisés d’émissions de COde leurs flottes de nouvelles voitures – sera transféré, du Fonds pour les routes nationales et le trafic d’agglomération (fonds routier FORTA), dans le fonds « climatique », ce qui démontre clairement que la nouvelle loi sur le COvise les automobilistes.

Par ailleurs, les menuisiers, plâtriers ou peintres ne peuvent pas servir leurs clients en train ou en bus. Les soins à domicile, les boulangeries, la restauration et de nombreuses autres branches dépendent de la voiture. Les nouvelles interdictions et restrictions de mobilité prévues causeront des dommages considérables à l’activité commerciale, industrielle et artisanale. Mais en définitive, ce sont les consommateurs et les contribuables qui payeront la facture.

La nouvelle loi sur le COrenchérit aussi le mazout et le gaz. Le fait que la taxe COsur les combustibles pourrait être augmentée de 96 francs par tonne aujourd’hui à 210 francs par tonne, a un impact direct sur les coûts de chauffage. Concrètement, le surcoût pour 100 litres de mazout monterait à plus de 50 francs!

En outre, les systèmes de chauffage au mazout et au gaz seraient interdits de facto, et ce dès 2023. Conséquences : des coûts supplémentaires considérables pour de nombreuses entreprises commerciales, artisanales ou industrielles et pour leurs clients.
Donc: Le référendum contre la loi sur le CO2

4 – La taxe sur les billets d’avion, l’augmentation du prix de l’essence et l’interdiction du mazout concernent tout le monde.

Les réglementations exagérées et aléatoires de la nouvelle loi sur le COinterfèrent dans tous les domaines de la vie. Cette loi entraînerait de nouvelles réglementations rigides contrôlées par un appareil d’État toujours croissant. Tout cela induira des coûts, dont personne ne peut encore estimer le montant.

Ces coûts supplémentaires seront énormes pour tout le monde. Par exemple, la nouvelle taxe sur les billets d’avion rechérira les vacances de nombreuses familles. Par ailleurs, l’augmentation du prix de l’essence touchera principalement les familles et les personnes vivant dans les régions périphériques et de montagnes.

Enfin, l’interdiction de facto du chauffage au mazout et au gaz, ainsi que de nouvelles réglementations dans le domaine du bâtiment entraîneront des coûts supplémentaires importants pour les propriétaires, qui les répercuteront sur les locataires, ce qui entraînera une augmentation des loyers.
Aujourd’hui déjà, de nombreuses familles doivent surveiller leurs dépenses. Or, la stratégie énergétique et la nouvelle loi sur le COpourraient coûter environ 1 000 francs par an à chaque famille. Cela signifie: encore moins d’argent disponible en pleine récession.

Cette fois-ci, la coupe est pleine !
Donc: Le référendum contre la loi sur le CO2

5 – Oui à des mesures durables, – et non un activisme dans tous les sens.

La Suisse dispose déjà de réglementations strictes et détaillées en matière de protection de l’environnement et du climat. De nouvelles réglementations et de nouvelles interdictions n’apporteront aucune amélioration, bien au contraire. Celui qui veut faire quelque chose pour le climat mondial doit investir dans la recherche et l’innovation ou utiliser cet argent pour des projets de protection du climat dans des pays où, avec la même somme, on obtient une efficience climatique jusqu’à 60 fois plus importante qu’en Suisse. En période de crise économique il est encore plus logique qu’en temps normal d’investir les fonds là où ils ont le plus d’impact.

Une protection efficace du climat exige des solutions mises en œuvre et financées à l’échelle mondiale. Des mesures coûteuses et exagérées comme celles imaginées par une majorité de la classe politique suisse ne sont pas exemplaires, bien au contraire. Ces mesures pèseront sur notre pouvoir d’achat et ne favoriseront pas l’activité industrielle, commerciale et artisanale, déjà touchée par la crise du Covid19.
Il s’agit maintenant de relancer notre économie de façon qu’elle puisse contribuer de manière innovante à la protection du climat.
Donc: Le référendum contre la loi sur le CO2

Donc: rester raisonnable !